Dans son édition Vaucluse du 28 septembre 2026, La Provence consacre un reportage à Steven Chaudesaigues et au studio Graphicaderme Orange. Cette rencontre avec un tatoueur au travail éclaire aussi un parcours dont les racines professionnelles se trouvent à Avignon.
Signé Lucie Robin et annoncé en une du quotidien, le sujet paraît en page 10 sous le titre « Le studio Graphicaderme cultive l’art du tatouage ». La journaliste y rencontre Steven pendant une séance, recueille son témoignage sur son apprentissage et présente les artistes qui travaillent à ses côtés.

Une rencontre à Orange, une histoire qui commence à Avignon
Le studio visité par La Provence se trouve à Orange. Pour comprendre le chemin de Steven Chaudesaigues jusqu’à cet atelier, il faut aussi revenir à Avignon, où il a grandi au contact du métier.
Son père, Stéphane Chaudesaigues, commence à tatouer en 1986. Steven découvre très jeune les dessins, les séances et les échanges qui composent la vie d’un studio. Son père et son oncle, également tatoueur, font partie de cet environnement familial dans lequel il construit ses premiers repères.
Avignon occupe ainsi une place précise dans son histoire : celle de l’apprentissage et de la découverte quotidienne du travail. Notre portrait de Steven Chaudesaigues et de ses racines avignonnaises revient plus largement sur cette période, ses influences et la construction de sa propre voie.

Ce que le reportage montre du métier de tatoueur
La journaliste rencontre Steven alors qu’il tatoue le bras de Bastien, venu pour sa première pièce. Le projet associe une montagne, une rose des vents, la Lune et le Soleil.
Le témoignage du client donne une place importante au choix du professionnel. Bastien explique avoir recherché un tatoueur établi et reconnu, puis avoir pris contact avec Steven. Le reportage montre ainsi le point de rencontre entre l’expérience d’un artiste et la confiance d’une personne qui se fait tatouer pour la première fois.
Cette scène apporte une dimension concrète au parcours de Steven. Les années passées dans les ateliers prennent ici la forme d’un travail réalisé pour quelqu’un, à partir d’un motif personnel. Le sujet choisi, la discussion et la séance permettent de regarder le tatouage comme une relation autant que comme une réalisation graphique.
Apprendre dans l’atelier, puis développer sa propre pratique
Interrogé sur sa formation, Steven résume son expérience en quelques mots :
« Je suis autodidacte mais j’étais bien entouré. »
Cette phrase rejoint l’histoire de ses débuts à Avignon. Elle associe le travail personnel à la présence d’un entourage professionnel. Le reportage évoque notamment la place du dessin et de l’entraînement dans l’apprentissage du tatouage.
Grandir dans un atelier permet d’observer les gestes, les préparations et les échanges avec les clients. La pratique demande ensuite de reprendre les dessins, de comprendre les choix de composition et d’acquérir progressivement de l’assurance. L’entourage fournit des repères ; l’expérience se construit au fil du travail.
La Provence rappelle également la place de la formation à l’hygiène et aux règles sanitaires. Cette dimension fait partie du métier au même titre que les compétences graphiques.
Un parcours qui se prolonge au-delà du premier atelier
L’apprentissage avignonnais constitue une étape d’un parcours plus large. Steven participe ensuite à des conventions et à l’organisation d’événements, tout en développant son activité dans plusieurs ateliers.
Le blog de Stéphane Chaudesaigues présente son parcours professionnel entre Bastia et Orange. Il permet d’approfondir les expériences et la transmission qui accompagnent sa pratique.
La parution dans La Provence apporte un regard complémentaire : celui d’une journaliste venue rencontrer Steven dans son environnement de travail à Orange, au cours d’une séance.
Retrouver le reportage et découvrir l’équipe d’Orange
L’article de Lucie Robin présente également Brice, notamment pour ses inspirations manga, et Clara, pour son travail des traits fins. Il aborde les demandes des clients, les recouvrements et plusieurs aspects de la vie du studio.
Nous avons consacré une actualité à Graphicaderme Orange et à son équipe dans La Provence. Elle développe ces aspects du reportage et rassemble les informations pour contacter l’atelier orangeois.
Pour les lecteurs de Tatouage Avignon, cette parution donne l’occasion de suivre l’évolution d’un artiste formé dans l’environnement avignonnais. Elle relie ses premières années dans le métier à une pratique professionnelle qui se poursuit dans d’autres villes.
Source : Lucie Robin, « Le studio Graphicaderme cultive l’art du tatouage », La Provence, édition Vaucluse du 28 septembre 2026, page 10. Lire le reportage original sur le site de La Provence.